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Henri de Waubert de Genlis, expert aéronautique militaire

Henri de Waubert

Henri de Waubert de Genlis, né le 28 avril 1946, est un ancien pilote de combat et pilote d’essai sur Mirage F1 et Mirage 2000. Pour l’ensemble de sa carrière, il a reçu plusieurs récompenses prestigieuses :

  • 1982 : Chevalier Ordre National du Mérite
  • 1983 : Médaille de l’Aéronautique
  • 1996 : Chevalier Ordre National Légion d’Honneur
  • 2011 : Médaille technique de bronze de l’éducation nationale

Aujourd’hui, Henri de Waubert est un expert en aéronautique militaire. Il bénéficie d’une large renommé pour tout ce qu’il a accompli et entrepris dans sa carrière.

Henri de Waubert

Henri de Waubert de Genlis s’est hissé jusqu’au rang de lieutenant-colonel.

Une carrière de pilote

Cette dernière commence en 1964, lorsqu’il s’engage en tant que volontaire dans l’armée de l’air. En 1966, il entre finalement à l’Ecole de l’Air, Salon de Provence (13300), pour y devenir pilote. Entre 1969 et 1977, Henri de Waubert est pilote de combat. Il gravit les échelons jusqu’à atteindre le rang de commandant d’escadrille du groupe de chasse « Alsace ». Il a désormais sous son commandement jusqu’à huit avions.

Après plusieurs années en tant que pilote de combat, il réussit en 1977 le concours pour intégrer l’Ecole des Pilotes d’Essais, à Istres. Il poursuit dans cette voie jusqu’en 1984. Il devient alors un véritable expert des armes. Ses qualités lui permettent d’être nommé représentant de l’Irak auprès de l’industrie française, pour le programme « Mirage F1 », en 1980. Il est également en charge du programme « Mirage 2000 défense aérienne ».

Un virage commercial

Après sa carrière de pilote, Henri de Waubert décide de fonder plusieurs sociétés en Afrique du sud : Une première spécialisée dans l’ingénierie aéronautique : « Advanced Technologies and Engineering ». Une seconde qui est une société de représentation d’équipements high-tech et défense « AC&E Industries ». Une troisième basée sur le consulting : « Hermes Consulting ». Enfin, une dernière de charter avion « Air Motive Management ».

En 1993, il est nommé Conseiller du Commerce Extérieur de la France (CCEF). Il est ensuite intronisé Président de la section Sud-Africaine de 1993 à 2011, avant d’être nommé Conseiller Honoraire en janvier 2014. Pendant ces années sud-africaines, il devient aussi membre du groupement 0des industriels de la défense Sud Africaine (AMD) et à ce titre conseiller du gouvernement en matière de défense. De 1995 et 200, il est nommé conseiller du ministère du transport d’Afrique du Sud, départements « Shipping Directorate » et « Road Department » pour réaliser la « Commercialisation » de ces entités.

Henri de Waubert rentre en France en 2005. Il fonde et gère une nouvelle entreprise « AEROTECH CONSULTING », société de Conseil en Aéronautique et Défense société. Il devient membre du Bureau du Comité Nouvelle Aquitaine des CCEF, en tant que Chargé de la Formation.

Peut-on mentir sur son CV ?

« Devrais-je mentionner cette mission que je n’ai pas faite ? Indiquer que j’ai fait un contrat plus long que la réalité ? » etc.
Il y a tellement de concurrence, ce poste vous intéresse tant, qu’il est parfois tentant de se laisser aller à quelques altérations de la réalité. Mais jusqu’où peut-on mentir sur son CV ?

Dans l’émission, On n’est plus des pigeons (ONPDG) diffusé pendant quelques années sur France 4 , une journaliste a tenté l’expérience. Elle a volontairement trafiqué ses CV pour postuler à différents postes… Les résultats sont parfois effarants, puisqu’elle réussit par exemple à se faire embaucher dans une agence immobilière !

Mentir sur son CV est quelque chose de courant

Mais ne pas mentir

Enjoliver son CV peut être recommandé

Comme rappelé dans cette émission, il est assez courant que les candidats mentent sur leur CV. Il est même plutôt conseillé « d’orienter » la vérité, pour que ce soit plus agréable pour le recruteur (à condition que rien ne soit inventé).  Selon une étude du cabinet Florian Mantione Institute, 75% des candidats mentent sur leur CV. Les mensonges concernent principalement les compétences, les responsabilités ou encore la durée effective des postes occupés…

Toutefois, certains candidats n’hésitent pas à aller plus loin. On estime que 33% d’entre-eux s’attribuent un faux diplôme. Une étape à ne pas franchir car cela peut être devenir assez grave. Une affaire avait fait particulièrement parler lors du remaniement du gouvernement opéré par François Hollande en décembre 2012. Bruno Le Roux, qui venait d’être nommé ministre de l’intérieur,  avait dû publier son CV publiquement -dans un soucis de transparence. Mais, après quelques jours, il s’est révélé être truqué ! Il avait effectivement mentionné être diplômé des grandes écoles de commerce comme l’ESSEC et HEC … mais il n’en est rien. Il a réussi à garder son poste en mentionnant une « erreur » et a immédiatement rectifié son CV.

 

De trop gros mensonges peuvent coûter cher

et ça peut coûter cher

Mentir peut vous mener en prison

Si l’ancien ministre s’est est « plutôt » bien tiré, d’autres n’ont pas eu cette chance. C’est le cas de l’ancien directeur de l’aéroport de Limoges, qui a été licencié en 2012 pour une affaire de faux diplômes, et qui a vu la justice le condamner à un an de prison ferme !
Mais le premier prix revient sans aucun doute à Annie Dookhan. Cette chimiste américaine a été embauché alors que ne possédait pas le diplôme requis pour son poste dans la police scientifique du Massachusetts. En plus de sa malhonnêteté, son manque de compétences et ses mauvaises intentions, elle pourrait coûter des dizaines de millions de dollars a l’Etat ! Elle  a reconnu avoir falsifié des dizaines de milliers de résultats pour des tests génétiques en matière de produits stupéfiants en faveur de la justice américaine. Un fait très grave qui l’a conduit a écopé d’une peine de 3 ans de prisons, plus 2 année de probation fin novembre 2013. Elle est récemment sortie de prison, mais son avenir professionnel est d’ores et déjà compromis.

 

C’est encore flou

La santé ou la sécurité sont des postes sensibles, donc plus sujet à condamnation du menteur

La justice d’adapte aux cas

Même si cette exemple est extrême et particulièrement rare. S’inventer un diplôme n’est pas toujours punissable par la loi, cela dépend de la profession. Une récente décision de la cour de cassation a statué que c’était à l’entreprise de vérifier les diplômes de ses futur collaborateurs.
Si l’employeur découvre que le salarié embauché ne possède pas le diplôme exigé pour le poste, il ne peut pas le licencier ni même demander la nullité du contrat de travail pour ce seul motif. « Et s’il le fait, le salarié pourra soutenir que le licenciement n’est pas justifié », précise Roland Perez, juriste.

Le précédent gouvernement avait annoncé le lancement d’un système numérique d’authentification nationale des diplômes pour lutter contre la fraude de certains candidats, ce qui devait permettre les entreprise d’y voir plus clair et d’identifier les menteurs… mais cela est désormais en stand-by depuis le nouveau gouvernement.

Thomas Jonglez, d’aventures en aventures

PORTRAIT – Ce passionné de voyages et d’expériences inédites fête, cette année, les 15 ans de sa maison d’édition qui publie des guides touristiques «insolites et secrets».

Par Alyette Debray-Mauduy

Qu’il soit assis dans un café d’Ipanema à Rio – là où il habite – ou à une table du très chic Hôtel Costes, à Paris, il a cette même dégaine de baroudeur. Chemise ouverte, chèche autour du cou, teint hâlé et petites lunettes rondes. Un look à la Indiana Jones… Sauf que cet éternel curieux n’est pas à la recherche de l’Arche perdue mais à l’affût de sites insolites et secrets pour les guides touristiques qu’il édite depuis maintenant quinze ans. Des lieux loin des sentiers battus, des adresses ultraconfidentielles, mais non moins sensationnelles. À Venise, New York, Buenos Aires ou encore Londres, Cape Town, Tokyo… Au total, quarante-cinq villes – cinquante à la fin de l’année – à découvrir autrement. Sa cible: «les habitants eux-mêmes, ceux qui connaissent déjà par cœur une destination, qui veulent entrer dans le détail ou ceux qui fuient les hordes de touristes», comme lui lorsqu’il voyage. Pourtant, jusqu’à sa majorité, Thomas Jonglez n’a guère été plus loin qu’en Bretagne. À propos de son enfance, il avoue «qu’il ne s’est pas passé grand-chose». Une famille bourgeoise de quatre enfants, un père cadre supérieur dans de grands groupes pétroliers, des études à Saint-Jean-de-Passy. «La vie s’écoulait… Point.» Il passe ses week-ends au bois de Boulogne «pour s’aérer», ses vacances à La Trinité ou à l’île de Ré. Au mieux, il visitera Jersey en famille. Mais il est l’original de la famille. Son bac en poche, il embarque ainsi pour l’Inde et le Népal avec trois copains. Un voyage comme un électrochoc. Une révélation.

«J’étais totalement accro aux voyages. J’aimais cette impression de me sentir paumé, que j’assimilais à un sentiment de liberté»

Thomas Jonglez

«J’apprenais la vie, je sortais du chloroforme dans lequel j’avais été plongé pendant dix-huit ans.» L’étudiant à l’Essec ne compte pas s’arrêter là. Il décroche un stage à Tokyo. Lui qui a l’art de raconter les histoires relate, amusé, comment il découvre les hôtels-capsule, les karaokés, les Jacuzzi géants «où se retrouvent plus de cent Japonais, entièrement nus, avec leur plateau-repas flottant». Ce garçon de bonne famille se demande un peu où il a atterri. Mais il en redemande… Ses études terminées, il part pour l’Amérique du Sud, sac au dos, officiellement «pour apprendre l’espagnol». Traverse le Paraguay, le Pérou, la Patagonie… Pour le coup, sa vie devient vraiment celle d’un aventurier. Il passe la frontière bolivienne en pleine savane, dort dans des hôtels peu recommandables, tenus par d’anciens nazis, navigue avec Alain Caradec – le frère de Loïc – au cap Horn. À peine son service militaire accompli, en France, le voilà reparti. «Je n’étais pas encore prêt pour travailler. Alors, j’ai pris un aller simple pour Pékin avec l’idée de revenir par la route.» Un road trip de sept mois. Et là encore, des péripéties dignes d’un Tintin Reporter, comme son entrée en fraude au Tibet, caché sous des couvertures – il était alors impossible de passer la frontière autrement que par les airs, l’accès par la route étant interdit aux étrangers. Ou encore son voyage en stop avec des militaires chinois qui l’hébergent dans leur caserne, sa halte au Pakistan dans un village tribal où marchands d’armes et de drogue ont pignon sur rue. «J’étais totalement accro aux voyages. J’aimais cette impression de me sentir paumé, que j’assimilais à un sentiment de liberté.»

Lassé par la routine

De retour à Paris, Thomas Jonglez continue à se faire plaisir et coécrit avec un ami son premier guide, Paris, 300 lieux pour les curieux. Cela ne nourrit pas son homme, il finit donc par travailler. Pour de bon. «J’ai attendu quatre ans et trois mois avant de bosser, mais ces années ont été bien plus formatrices que n’importe quel job.» Fort de cette expérience pour le moins atypique, il entre chez Usinor où il devient rapidement directeur export pour l’Amérique latine. Un rôle taillé sur mesure… Ou presque. Rapidement lassé par la routine, avec au moins une idée à la minute dans la tête, il monte une place de marché de l’acier sur Internet, soutenu par Francis Mer et avec Usinor comme actionnaire. Rien n’y fait, Thomas Jonglez a toujours ses guides touristiques dans le crâne. Alors, il cumule les deux jobs. Commercial le jour, éditeur la nuit. Il publie successivement un guide sur Bruxelles puis un autre sur Marseille. Ce dernier fait un carton et le jeune entrepreneur finit par choisir sa voie. Cette année, les Éditions Jonglez fêtent leurs 15 ans et leur million de guides vendus. La petite entreprise a trouvé son rythme de croisière: deux à trois ans de travail pour écrire un nouveau guide, des auteurs qui ne sont autres que les habitants des villes explorées, des publications en six langues, de beaux livres de photos pour compléter son catalogue et un petit bureau à Paris où Thomas Jonglez vient tous les deux mois environ. Pour sa part, il n’a jamais envisagé d’habiter la capitale. Il s’installe d’abord à Venise – «qui offre la qualité de vie des petites villes et la richesse culturelle des grandes» – avant de déménager à Rio de Janeiro où il réside aujourd’hui. «Accueillant la Coupe du monde de foot puis les Jeux olympiques, le Brésil était en plein boom et très central pour développer mon business en Amérique du Sud», explique-t-il.

L’éditeur a fait de cette soif d’aventure un mode de vie qu’il s’attache à transmettre à ses trois enfants. Après avoir quitté Venise, et avant son installation au Brésil, sa petite famille a voyagé, pendant six mois, de Moscou aux îles Salomon en passant par la Corée du Nord, la Nouvelle-Calédonie, l’île de Pâques… «Mon petit dernier a déjà découvert quarante pays, à 8 ans. L’aîné a 17 ans et rêve de devenir espion.» Lui a fait les comptes: il a visité 108 pays dans le monde, il lui en reste donc 225 à découvrir. Et peut-être autant de projets palpitants à lancer.

D’après le Figaro, 9/03/17

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Actuellement, le marché de l’emploi national et international est quasiment saturé. Lorsqu’une personne recherche un travail, elle doit savoir mettre ses qualités en avant pour se faire remarquer des recruteurs. Le meilleur moyen dont elle dispose reste le CV ou curriculum vitae regroupant toutes ses compétences et accompagnant sa lettre de motivation. Actuellement, elle peut se faire aider par un site internet spécialisé en la matière.

Le site internet spécialisé dans les CV

Le CV d’un futur candidat à un poste bien déterminé doit toujours être écrit à l’aide d’un traitement de texte. Pour convenir parfaitement, il est conseillé de choisir l’un des nombreux CV en ligne et de l’adapter à sa situation propre. L’avantage principal du CV sur un site internet spécialisé, est qu’il est déjà clair et complet. La police de caractères peut être différente d’un CV à l’autre, de nombreux conseils sont également dispensés pour trier le style, les encadrés et les interlignages. Les personnes intéressées pourront consulter certaines rubriques comme : Savoir quoi mettre dans son CV, choisir le support comme le papier blanc de bonne qualité de 80 grammes. Le choix de l »impression est aussi crucial. Il vaut mieux éviter de faire des photocopies car la lisibilité peut être altérée. Il est donc conseillé de préférer imprimer son CV à partir d’une imprimante laser. Les CV sont ainsi imprimables au format standard A4 classique et en version portrait.

Les conseils judicieux et indispensables pour un bon CV

Sur le site, les personnes intéressées trouveront un grand nombre de conseils pour soigner au mieux la rédaction d’un CV. La présentation est très importante et le choix d’une photo est essentiel. Le site proposant ces multiples CV, aide ainsi des futurs candidats à augmenter leurs chances de convaincre. Les CV sont conçus par des professionnels la rédaction irréprochable et possédant de grandes connaissances du marché du travail actuel. Si une personne ne sait pas trop comment les employeurs recherchent des candidats, elle trouvera aussi des conseils à suivre étape par étape même si les expériences sont multiples ou spécifiques. Une fois un CV choisi, il suffit de remplir simplement les éléments demandés. Les outils de conception de mise en forme du site, sont très simples d’utilisation. Ainsi, il est possible de rédiger et mettre en forme un CV à la qualité professionnelle qui sera non seulement utile mais également plus lu par les éventuels employeurs.

L’intérêt d’un très bon CV actuellement

Toutes les personnes désirant voir publier leur CV sur le site, sont admises sans aucun souci. La seule réserve émise reste qu’elles doivent envoyer un mail pour que ce dernier soit visible sur la toile. Le marché de l’emploi est très difficile car les candidats sont de plus en plus nombreux et les emplois proposés, de plus en plus rares, il est donc impératif de présenter en ligne le meilleur des CV pour se démarquer des autres et avoir ainsi plus de chances de se faire remarquer par les recruteurs.

Quelque soit le poste envisagé, le Cv reste la pièce maitresse dans le cadre d’une recherche d’emploi mais sa rédaction reste toujours délicate. Il doit toujours être agréable à lire, bien aéré, pas trop long mais suffisamment sobre pour être remarqué d’un responsable de communication. Le texte est un point crucial ainsi que la présentation et le choix de la photographie. Un bon CV mis en ligne donnera toujours l’image d’un professionnel. Le CV doit aussi montrer à celle ou celui qui le consulte que le candidat peut très vite s’adapter à un environnement nouveau et qu’il possède également un fort potentiel pour convenir à un poste choisi.


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